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© togoactualite – L’année 2017, année charnière qui nous conduira aux législatives de 2018 sera très mouvementée surtout sur le plan social. Déjà, en cette fin d’année tout se passe comme si les syndicats se livrent à une répétition ou de revue des trompes avant d’entrer dans la nouvelle année en témoignent les mots d’ordre de grève qui sont lancés ici et là.
Après deux mots de grèves diversement suivis, quatre syndicats du secteur de l’éducation à savoir le Syndicat des enseignants du préscolaire et du primaire au Togo (SEPPTO), Syndicat national des professeurs de l’enseignement technique du Togo (SYNPETT), Syndicat des enseignants de l’enseignants de l’enseignement technique et de la formation professionnel (SNEETFP) et le Syndicat de l’enseignement du secondaire du Togo (SESTO) viennent encore de déposer un préavis de grève de 72h sur la table de leur ministre de tutelle. La grève qui sera consommée à partir du 21 au 23 novembre prochain, et sera reconductible si elle n’est pas satisfaite selon ce regroupement de syndicats.
Les enseignants appellent le gouvernement à revenir à de meilleur sentiment. Ils rappellent également que les cours des périodes de grèves seront considérés comme fait d’autant plus que le gouvernement fera des précomptes sur
Comme pour les précédents mots d’ordre, par ce mouvement les enseignants demandent l’abrogation du corps des auxiliaires et leur renversement dans la fonction publique, le règlement du problème du payement de la CNSS, l’octroi des indemnités de logement aux enseignements, le payement des primes de salissure…
Pendant ce temps, c’est la Synergie des travailleurs du Togo (STT) qui appelle ces sympathisants à une assemblée générale ce vendredi. En attendant que les sympathisants de cette centrale syndicale puisse adopter sur la nouvelle plateforme revendicative à soumettre au gouvernement, ils sont appelés à observer ce 23 novembre un mot d’ordre de grève de 24h pour réclamer la libération du porte-parole de la centrale dans la région des Savanes, M. Frédéric Sanwogou détenu dans une affaire de prêt bancaire et condamné à 24 mois de prison dont 4 en sursis. Pour la Coordinatrice de la centrale, il s’agit d’une détention arbitraire et donc elle demande dans un préavis au Premier ministre la libération du syndicaliste.