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Togo : Appel au secours d’une sœur de Faure Gnassingbé devenue SDF dans les rues de Paris

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Tina Gnassingbé, la fille aînée de feu Général Gnassingbé Eyadema est-elle en train de vivre une expérience de sans domicile fixe (SDF) en France ? C’est la question qui est au bout de toutes les lèvres à Lomé après la diffusion ce jeudi par la radio privée Victoire FM à Lomé d’un entretien avec la fille de feu Général Gnassingbé Eyadema.

Jointe au téléphone par les journalistes de cette radio, Tina Gnassingbé avait la voix faible et expliquait être « très faible » après plusieurs jours passés avec sa famille dans les rues de Paris à errer. Que s’est-il passé pour que Tina Gnassingbé, issue de l’une des familles les plus influentes du Togo se retrouve dans les rues avec un statut de SDF ?
Cette-ci explique que l’ordre de déguerpissement des lieux est venu de l’Ambassadeur du Togo en France. « Il nous a dit que la résidence sera fermée à partir de ce mois et nous a demandé de quitter ». Pourquoi le diplomate togolais n’a-t-il pas trouvé une solution intermédiaire en vue d’aider la sœur aînée de l’actuel président de la République togolaise ?
Selon la version fournie par la concernée, l’Ambassadeur aurait affirmé être « sous pression ». « L’ambassadeur dit qu’il est sous pression, qu’il faut que nous quittions les lieux », a-t-elle avancé et d’ajouter qu’elle était très « faible » à cause de ces difficultés et du temps qu’il fasse actuellement en France. « On est en période hivernale et ce n’est pas évident de se retrouver dans la rue », a-t-elle confié et de lancer un cri de détresse à l’endroit de son frère président. « Jai essayé de le joindre, mais je n’ai pas réussi à l’avoir parce qu’on m’a dit qu’il était occupé. Si je le trouve, je vais le supplier pour qu’il me trouve une situation », a lâché Tina Gnassingbé.
Tina Gnassingbé vivait avec sa famille dans une résidence de son père à Paris depuis plusieurs années. Les autorités togolaises n’ont pas encore réagi à cette sortie pour situer l’opinion sur les raisons de cette expulsion.
Olivier A.
L’état de santé de Loïk Le Floch-Prigent très préoccupante, selon son avocat
Me Rustico Lawson Banku, avocat togolais de Loïk Le Floch-Prigent est monté au créneau jeudi dans la matinée pour dénoncer une tentative de « mise à mort » de son client par les autorités du Togo. Selon l’avocat, Loïk Le Floch-Prigent tient le coup moralement mais c’est sur le plan physique que les choses se compliquent pour l’ancien Directeur général du géant pétrolier ELF.
Souffrant d’un cancer de la peau avant son arrestation en septembre dernier en Côte d’Ivoire et sa remise au Togo, le mal, selon Me Rustico Lawson Banku serait en train de s’étendre à tout le pied. Il se déplace très péniblement, rapporte l’avocat. « Il garde le lit presque tout le long de la journée. Il est suivi par le médecin de l’Ambassade de France au Togo qui lui prescrit des calmants », indique Me Lawson Banku.
Le …. la justice togolaise avait exigé de Loïk Le Floch-Prigent, le versement d’une caution de neuf (9) millions de dollars soit environs dix (10) milliards de francs CFA pour accéder à la demande de mise en liberté provisoire pour des raisons médicales. Selon Me Rustico Banku, cette demande s’apparente à une « mise à mort » de son client qui, a-t-il révélé, ne pourra pas payer la caution de à lui exigée par la justice togolaise.
L’avocat a également rejeté toutes les accusations portées contre lui par un richissime Emirati, Abass Al Youssef qui se plaint d’avoir été victime d’une escroquerie dirigée par Loîk Le Floch-Prigent et un « gang » composé, d’après lui de l’ancien ministre de l’Administration territoriale du Togo, Pascal Bodjona et de Bertin Sow Agba, Directeur général de la société de gardiennage OPS.
« Dans les annales judiciaires togolaises, on n’a jamais fixé un tel montant comme caution », dénonce Me Rustico Lawson Banku qui fait le parallèle entre la caution de cent cinquante (150) millions de francs CFA demandée à Bertin Sow Agba, arrêté dans cette même affaire et gardé depuis plus de deux ans à la prison civile de Tsévié (35 km au nord de Lomé).
Une nième demande de libération provisoire de Loïk Le Floch-Prigent selon son avocat, sera de nouveau étudier ce vendredi par les juges en charge de l’affaire.
Olivier A.

afreepress

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