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Le mot d’ordre lancé par le Syndicat des Enseignants du Togo (SET) a été largement suivi au premier jour. C’est ce qu’ont déclaré les premiers responsables de cette organisation syndicale.
En effet, le SET a annoncé une grève de deux jours, les 24 et 25 mars, dans le secteur de l’enseignement. Un mot d’ordre que le gouvernement, notamment Gilbert Bawara, ministre en charge de la fonction publique et son homologue des Enseignements primaires et secondaires, Dodzi Kokoroko, ont qualifié « d’illégal ». Ils avaient également menacés les enseignants qui suivront ce mot d’ordre de sanctions.
Selon les responsables du SET, le mot d’ordre est largement suivi à l’intérieur du pays mais très peu dans la capitale.
« Nous nous réjouissons que des syndicats aînés ont appelés
Le Secrétaire Général souligne que l’existence de plusieurs établissements privés notamment à Lomé ont fait que le débrayage n’est pas tellement senti. « Mais d’ici vendredi, les collègues vont rejoindre massivement le mouvement… », a-t-il ajouté.
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