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Présidence de l’Assemblée nationale : Trois prétendants, un quatrième larron

Présidence de l’Assemblée nationale : Trois prétendants, un quatrième larron

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Les députés issus des législatives du 20 décembre 2018 ont adopté lundi une disposition qui fixe à un an renouvelable le mandat du président de l’Assemblée nationale. Une trouvaille assez curieuse quand même ! Et en attendant la validation du Règlement intérieur par la Cour constitutionnelle, l’élection du futur bureau de l’Assemblée togolaise révèle déjà les profondes dissensions au sein du parti présidentiel autour de celui ou celle qui sera au perchoir.

Quatre candidats sont dans le starting-block. Le premier, Sélom Komi Klassou. Le plus inefficace Premier ministre de Faure Gnassingbé n’est pas sûr d’être reconduit par son patron pour continuer à inaugurer les chrysanthèmes. Soutien indéfectible du mandat annuel renouvelable durant les cinq ans de législature, il veut lorgner sur le fauteuil du président du Parlement togolais.
Dans cette course vers le perchoir, se trouve Stanislas Baba, le ministre conseiller du président de la République, préside la commission qui a amendé le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Il veut le poste.

Ses soutiens pensent qu’il est la personne idéale.

Mémounatou Ibrahima ne s’est pas fait élire pour simplement lever la main pour voter une loi. Ancienne vice-présidente de l’Assemblée, elle trouve que son heure a sonné pour jouer les premiers rôles. Elle met en avant la promotion du genre. Ainsi, on pourrait avoir la configuration suivante : UN Président de la République, UN Premier ministre et UNE présidente de l’Assemblée nationale. Mais ses chances seraient, semble-t-il, compromises puisque autre femme influente du gouvernement sortant et bras droit de Faure Gnassingbé serait pressentie pour prendre la Primature.

Cependant sur la route des trois prétendants au fauteuil, pourrait se dresser un quatrième larron : Atcha Dédji-Affoh. Pas très intéressé, même pas pour siéger, le patron du groupe Togocom pourrait venir clouer le bec aux trois ambitieux.

Voilà pourquoi la composition du gouvernement n’interviendra qu’après l’élection du bureau de l’Assemblée nationale. Ainsi, les ministres reconduits laisseront leur place aux suivants sur les listes puis la nouvelle équipe gouvernementale revient chercher la confiance des députés pour exécuter son programme.
 
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