logo togoactualite

TogoActu, votre nouvelle source d’info moderne pour tout savoir sur le Togo et l’actualité mondiale. Restez informé en temps réel avec des contenus fiables, clairs et accessibles à tout moment.

Téléphone: +33 06 14 30 57 86 , +228 99 56 57 88

Email: contact@togoactualite.com

Heures de services: Lundi à Vendredi de 9:30am à 6:30 pm

Togo : Kpatcha Gnassingbé demande à sortir de la prison

Togo : Kpatcha Gnassingbé demande à sortir de la prison

Mots clés
IN

Infos du pays

Auteur de cet article
Voir ces articles

Nous tenons à rappeler aux visiteurs du site que sans partenariat avec togoactualite.com, la reprise des articles même partielle est strictement interdite. Tout contrevenant s'expose à de graves poursuites.

Au Togo, le demi-frère du chef de l’Etat, Kpatcha Gnassingbé, détenu à la prison civile de Lomé, est inquiet pour sa santé. Il demande une nouvelle fois sa libération. Selon l’un de ses avocats, Me Raphaël Kpande-Adzare, une plaie qu’il a au pied s’aggrave et Kpatcha Gnassingbé craint l’amputation.

L’un de ses avocats, Me Raphaël Kpande-Adzare a été joint par Amélie Tulet, du service Afrique. « Il a écrit lui-même, personnellement, pour demander son évacuation au président de la République. Son médecin, également, a demandé son évacuation, parce que le pied est gangrené depuis plus de cinq ans et le traitement n’arrive pas à (guérir) la plaie… Je crois quand même que c’est inquiétant. »

Kpatcha Gnassingbé avait déjà été hospitalisé en 2015

Selon l’avocat de Kpatcha Gnassingbé, ses deux co-détenus dans cette affaire ont donc aussi des problèmes de santé : le commandant

Ati a été opéré la semaine dernière du cœur et le capitaine Dontema souffre d’une embolie pulmonaire.

« Et aujourd’hui, monsieur Kpatcha Gnassingbé et ses deux codétenus ont déjà fait plus de douze ans, soit plus de la moitié de leur peine. (Cela), ajouté à leur état de santé, politiquement, juridiquement et humainement, milite en faveur de la libération de ces détenus, que nous qualifions de détenus politiques. Ce serait un grand atout pour la décrispation de l’atmosphère politique togolaise qui est encore tendue », a indiqué l’avocat

Pour rappel : le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire a demandé leur libération immédiate début 2015. En juillet 2013, la Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) avait estimé que dans cette affaire, l’État togolais était responsable d’actes de torture.

Source: RFI