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Transition. C’est le mot qui et sur les lèvres du jeune doyen et de son premier cercle depuis un temps. Qui se démènent tel un beau diable dans de l’eau bénite pour réussir la transition au Mali et au Tchad. Mais quand il s’était agi de transition au Togo en 2017, «Faurevi » et sa minorité pilleuse étaient dans tous leurs états comme pris de transe. Ils n’ont pas hésité à lâcher la soldatesque et les milices sur les populations à qui ils ont redessiné le portrait pour certains et envoyé six pieds sous terre pour d’autres.
Le crime de lèse-majesté commis par les Togolais est d’être descendus dans les rues comme des fourmis magnans pour exiger la fin de la dictature qui leur a causé tant de torts. Comme quoi ce qui est bon pour les autres la transition pour laquelle « Faurevi » se bat pour les Maliens et Tchadiens-, ne l’est pas pour les Togolais. Simplement parce que c’était son fauteuil qui était en jeu et personne n’avait le droit de le toucher. Son papa ne lui avait-il pas dit de ne jamais lâcher le pouvoir?
Sauf qu’au Mali, les choses ne se passent pas sur des roulettes russes comme l’aurait
« Tiens, on dirait que le vaccin de la CEDEAO est inefficace contre le variant malien. Mais c’est comme ça. Quand une institution régionale est dirigée par des gens qui ne respectent rien eux-mêmes », a moqué l’ancien ministre ivoirien Gnamien Konan.
Putsch dans un putsch, c’est ce qui se passe au Mali. En tout cas, quand des putschistes soutiennent des putschs ailleurs, ça finit par déboucher sur d’autres putschs. Que vont ‘faire maintenant les chantres de la transition ? Organiser un nouveau putsch contre les re-putschistes, Assimi Goïta et les siens? Wait and see!
Liberté N°3394 du Vendredi 28 Mai 2021