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Le conseil des ministres du 18 janvier dernier a accouché d’une série de chiffres tout à l’honneur du gouvernement togolais.
En effet, ce dernier a estimé lors de cette rencontre gouvernementale que grâce à ses actions, le taux d’inclusion financière au Togo est passé de 72,5 % en 2016 à 81,5 % en 2020. Une autre façon de dire que le Togo de Faure Gnassingbé représente la deuxième meilleure performance dans l’UEMOA. Un autre chiffre : de 2016 à 2020, le taux de bancarisation élargi est passé de 70,8 % à 80,04 % faisant du Togo. Une autre façon de rappeler que le Togo est ainsi devenu le pays avec la plus forte croissance dans le domaine, dans la sous-région. Un troisième chiffre, non moins flatteur : le taux global de pénétration géographique des services financiers du Togo est passé de 81 points en 2016 à 422 points en 2020.
Une autre façon pour le gouvernement de mettre tous les rieurs de son côté, et de convaincre certains esprits grincheux du travail qu’abat l’exécutif. Mais comment en est-on arrivé à de si beaux résultats ? L’équipe gouvernementale met un point d’honneur à le préciser : «Ces performances enregistrées ont été
Maintenant on sait. On sait que le pouvoir d’achat est protégé, que le taux d’inclusion financière est un acquis à l’échelle nationale, que le taux de bancarisation qui l’est tout autant a permis aux citoyens de survivre aux crises économiques des années 2021 et 2022 dont aucune mention n’a été faite dans cette nouvelle sortie. On sait qu’avec le taux global de pénétration géographique des services financiers, le Togolais peut survivre à toutes les adversités d’où qu’elles viennent. Se baser sur la prolifération des microfinances pour pondre des poncifs aussi banals, il faut être sacrément culotté pour le faire. Le gouvernement nous l’a encore bien mis profond. Plutôt bien joué.
Source : Journal « Le Correcteur »