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Les choses se compliquent davantage dans l’enquête ouverte dans le cadre de l’assassinat du Colonel Bitala Madjoulba. Les premières conclusions de l’enquête ne permettent pas d’avancer. Une sorte de surplace alors qu’on apprend que l’arme qui a servi à tuer ce valeureux militaire est issue du camp qu’il dirigeait. Par ailleurs, le juge en charge du dossier vient de commettre une commission rogatoire chargée d’auditionner plusieurs militaires.
Selon les expertises balistiques réalisées par la France et le Ghana, l’ex-Commandant du 1er Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) a été tué avec sa propre arme.
Selon Rfi, il s’agit d’un revolver de marque Beretta. Une conclusion qui a poussé le juge
Les analyses réalisées par la France devaient comparer la balle retrouvée sur le corps du commandant du BIR avec 152 douilles provenant de 76 armes différentes saisies par les autorités togolaises.
La commission rogatoire émise par le juge Awi Adjoli procède actuellement aux auditions. Et pour l’heure, aucun placement en détention.
Le Colonel Madjoulba a été assassiné dans son bureau dans la nuit du 3 au 4 mai derniers, quelques heures après l’investiture de Faure Gnassingbé à laquelle il venait d’assister.
source : togobreakingnews