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Toutes les démarches pour obtenir la remise en liberté des enseignants grévistes emprisonnés à la prison civile de Kara depuis le 12 mars se sont révélées jusqu’aujourd’hui, infructueuses. Alors qu’ils protestaient contre l’enlèvement de leur collègue Claude Pelelem par les la gendarmerie, trois enseignants dans la ville de Kara ont été jetés en prison, toujours dans la même ville et y sont restés fermement détenus quoique le syndicaliste Claude Pelelem ait recouvert sa liberté.
Jusqu’au Premier ministre, les syndicats des enseignants ainsi que toutes les autres organisations syndicales ont vainement fait des démarches pour obtenir la remise en liberté de leurs camarades. Réunis sous la dénomination des « Travailleurs socioprofessionnels de la République Togolaise », la FESEN, la STT et le SYNPHOT contestent la « violation des libertés syndicales et le droit de grève» pourtant prévues par la constitution Togolaise et les différentes organisations internationales dont l’Organisation Internationale du Travail.
Ils appellent «tous les enseignants et tous les travailleurs des autres secteurs du Togo à se mobiliser pour une cessation totale du travail à partir du 04 avril 2018 jusqu’à la libération des camarades».
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A. Lemou
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