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Porte-parole officieux du gouvernement depuis la mise à l’écart de Pascal Bodjona, Gilbert Badjilembayena Bawara est dans un rôle que beaucoup avaient déjà été avant de finir tristement à l’instar de Yao Kunale Eklo, Kpotivi Têvi Djidjogbé Laclé, Fambaré Ouattara Natchaba.
Leur mission consistait à faire l’avocat du diable, défendre l’indéfendable même s’il faut vendre son âme au diable ou étouffé sa dignité. Bawara est connu comme principal activiste provocateur au service du régime avec une indécence verbale non négligeable. Malheureusement dans cette mission de zélateur, le fils de Siou brille par ses incohérences et contradictions indigestes qui desservent le pouvoir qu’il prétend défendre.
Ces incohérences et contradictions sont devenues légion depuis le soulèvement populaire du 19 août 2017. Dans l’exacerbation de la crise politique togolaise, Bawara était le premier à balancer à la figure des Togolais qu’il n’y aura aucune médiation de la CEDEAO. C’est encore lui qui a déclaré de façon péremptoire qu’il n’y aura jamais de recomposition de la CENI, ni de rattrapage au niveau du recensement électoral.
Aujourd’hui, la vérité est tout autre au point que beaucoup d’acteurs n’accordent plus
Le gouvernement ne savait-il pas l’existence du rapport du constitutionnaliste sénégalais ? Pourquoi le gouvernement n’avait-il pas relancé la CEDEAO ? Au final, le pouvoir après la sortie impromptue du rapport du constitutionnaliste sénégalais, a dû mettre entre parenthèses, l’étude en commission de son projet de révision constitutionnelle au Parlement. En fin de compte, Bawara se révèle plutôt l’opposant caché à Faure Gnassingbé. Ses sorties nuisent énormément au régime et à son bienfaiteur. Bawara, un opposant qui s’ignore.
Source : Le Correcteur Num 847 du 19 Novembre 2018