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L’ « appui financier » promis par le gouvernement aux commerçants ayant tout perdu dans les incendies qui ont ravagé le marché de Kara (nord) et le principal bâtiment du grand marché de Lomé, leur sera payé à compter de lundi prochain, à partir de 9H GMT ; selon un communiqué du Directeur général du trésor et de la comptabilité publique. Le paiement prendra fin le vendredi 1er mars.
 
« Pour les sinistrés du grand marché de Lomé, le paiement se fera à partir de 9H au guichet du Trésor public au CASEF et pour ceux du grand marché de Kara, au Guichet de la trésorerie régionale de Kara toujours à partir de 9H », souligne le communiqué.
 
« Les bénéficiaires sont priés de se munir d’une pièce d’identité en cours de validité. Les intéressés sont priés de consulter la liste et le calendrier de paiement à Lomé (CASEF), ministère du commerce, préfecture, Mairie centrale et ancien bâtiment de la direction générale des impôts. A Kara : Marie, trésorerie régionale, Préfecture, Affaires sociales, Grand marché », ajoute le texte.
 
Environ 3 106 commerçantes et commerçants sinistrés (2.225 sinistrés pour Lomé et à 881 sinistrés pour Kara) sont enregistrés dans le cadre de ces incendies avec plus de 5.999.359.150 FCFA (5.461.220.300 FCFA pour Lomé et 538.138. 850 FCFA pour Kara).
 
Le montant total des pertes déclarées par les détenteurs de crédits dans les banques et établissements de micro-finances s’élèvent à 2 258 983 913 FCFA.
 
Rappelons que le gouvernement avait qualifié « d’actes criminels », ces incendies et a mis en place une commission placée sous l’autorité du Procureur de la république.
 
Au total « 24 personnes sur qui pèsent des présomptions graves d’avoir pris part à la préparation et à la commission des faits incriminés » ont été interpellées et placés sous mandat de dépôt.
 
Parmi le groupe figure Agbéyomé Kodjo, ancien Premier ministre et président de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS, opposition).
 
Le Collectif « Sauvons le Togo » (CST) demande la libération de ses militants et exige l’ouverture d’une « enquête internationale ». FIN


Junior AUREL
 
 

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