Contre l’avis de son médecin, Sow Agba Bertin embarqué manu militari du CHU-Campus pour la prison de Tsévié
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Supposée affaire d’escroquerie internationale

Folles rumeurs que celles du décès de Sow Agba Bertin, l’homme à la réussite enviée, qui croupit depuis des mois à la Prison de Tsévié pour avoir, selon les autorités judiciaires, escroqué un homme d’affaires émirati. Hospitalisé au CHU-Campus pour des soins intensifs, sa santé s’étant nettement dégradée, il sera, contre l’avis de son médecin, embarqué par des gendarmes armés jusqu’aux dents pour la Prison de Tsévié.
Sow Agba Bertin vit des moments difficiles. Peut-être les pires qu’il n’ait pu imaginer. Plusieurs sources ont révélé il y a quelques jours qu’il était dans un état de santé très critique. Victime en effet d’une crise cardiaque alors qu’il était à la Prison de Tsévié, il a été évacué au CHU-Campus, pour y suivre des soins intensifs. Mais à aucun moment, il n’a été mis dans des conditions idoines qui favorisent la guérison des malades. Une sorte de torture psychologique sournoisement infligée à ce dernier sous le prétexte de mesures sécuritaires mises en place pour l’empêcher de s’évader. Comme on pouvait s’en douter, l’homme d’affaires qui était gravement atteint, était placé 24 heures sur 24 sous haute surveillance. Des gendarmes puissamment armés étaient postés tout autour de la salle où les soins lui étaient administrés. A défaut de le menotter sur son lit d’hôpital.
L’homme qui souffrait atrocement, n’avait pas complètement recouvré sa santé que des gendarmes, au nombre de dix à quinze et à bord d’un véhicule banalisé, étaient passés mercredi matin le chercher. Mais il leur résista. Dans la soirée, ils reviendront plus nombreux l’embarquer, n’en déplaise à son médecin traitant. Celui-ci a beau protester contre cet ordre, rien n’y fit. Le langage militaire
Les manœuvres dilatoires du Parquet général dans ce dossier comme dans bien d’autres dévoilent son intention de nuire aux détenus ou de les mettre sous éteignoir ad vitam aeternam, dénoncent des sources proches du dossier. Mais réussira-t-il ce coup de force ?
Magnanus FREEMAN
liberte-togo.com