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Lancement ce mercredi à Lomé du processus d’élaboration du programme d’action stratégique du Fonds de l’Environnement Mondial (FEM-Volta)

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Le processus d’élaboration du programme d’action stratégique du Fonds de l’Environnement Mondial (FEM-Volta) a été officiellement lancé ce mercredi à Lomé lors d’un atelier présidé par le secrétaire général du ministère de l’environnement et des ressources forestières, Kossivi Essomlé, a constaté l’Agence Savoir News.

Le Projet FEM-Volta est une initiative régionale qui a été conçue pour faciliter la gestion intégrée, la protection des ressources naturelles et le développement durable du bassin versant de la Volta dans les six pays riverains que sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo.

Cette rencontre permettra aux délégués venus de ces six pays, d’identifier les besoins des populations, afin de mieux gérer les ressources en eau du bassin de la Volta.

L’objectif à long terme du projet FEM-Volta est d’améliorer la capacité des pays à planifier et gérer durablement les ressources environnementales du bassin versant de la Volta.

Selon Robert Unibon, le représentant du coordonateur régional du projet FEM/VOLTA, ce projet a été spécialement développé pour résoudre les problèmes transfrontaliers prioritaires causés par les activités humaines et qui ont des conséquences sur la dégradation de l’environnement.

« L’objectif de développement du projet est de réduire les activités qui entraînent la rareté de l’eau, la dégradation des sols en intégrant les problèmes environnementaux dans les activités de développement du bassin », a-t-il souligné.

Pour le secrétaire général du ministère de l’environnement et des ressources forestières, la mise en place de ce projet a permis de construire 400 mètres linéaires de réseaux de drainage des eaux résiduaires et de 1200 mètres de linéaires de collecteurs.

« L’analyse diagnostique faite sur le bassin, tant au niveau national que régional a révélé huit problèmes majeurs, notamment la variation du niveau d’eau et la saisonnalité de leur écoulement, la dégradation des écosystèmes aquatiques, de la qualité de l’eau de surface, la prolifération des plantes aquatiques envahissantes, le déboisement, la perte de la diversité biologique, l’existence des maladies d’origine hydrique et l’érosion côtière. Grâce aux appuis de nos partenaires techniques, les activités inscrites au titre du projet se réalisent avec satisfaction et nous aident à inverser la tendance de dégradation actuelle du bassin », a précisé Kossivi Essomlé.

Rappelons que le Projet FEM-Volta a été spécialement développé pour résoudre les problèmes transfrontaliers régionaux prioritaires qui ont été identifiés lors d’une Analyse

Diagnostique Transfrontalière préliminaire.

Ce projet a trois composantes majeures auxquelles sont associées des objectifs spécifiques identifiés lors de la préparation du document initial du projet et actualisés pendant la phase de démarrage comme suit :

Renforcer les capacités, améliorer les connaissances et la participation du public en vue de soutenir la gestion efficace du bassin versant de la Volta.

Développer des cadres juridiques, réglementaires et institutionnels ainsi que des outils de gestion du bassin versant, afin d’apporter des solutions aux problèmes transfrontaliers dans le bassin versant de la Volta et la zone côtière en aval.

Mettre en œuvre des mesures nationales et régionales pour lutter contre la dégradation des ressources environnementales transfrontalières dans le bassin de la Volta. FIN

Nicolas KOFFIGAN / Junior AUREL

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