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La 7ème édition du Festival des divinités noires lancée ce samedi à Glidji

image_pdfimage_print

divinites_glidjiLa septième édition du Festival des divinités noires, initiative de l’Association pour la sauvegarde du patrimoine culturel africain (ACOFIN), a été lancée samedi soir à Glidji (environ 45 km à l’est de Lomé) dans la préfecture des Lacs, a constaté l’Agence Savoir News.

Plusieurs personnalités dont le représentant du ministre de la Culture et des Arts, le préfet des Lacs, le président de la délégation spéciale de la ville d’Aného, ainsi que les représentants des délégations culturelles venues du Nigeria, du Bénin, du Brésil et du Ghana, ont assisté à cette cérémonie à la place des fêtes à Glidji.

Des chefs traditionnels, de même que des prêtres et prêtresses du culte Vaudou étaient également présents.

Placée sous le thème : « Africa is back », cette septième édition du Festival des divinités noires va s’achever le 23 décembre prochain.

« En six éditions, l’évènement s’est installé comme un des grands rendez-vous culturels africains de l’année. La conviction, la foi, la qualité des troupes et la confiance de nos partenaires ne sont pas étrangers à ce constat. Sur le podium, ont verra l’art, le talent, les trésors et les pépites du Brésil, de France, du Bénin, du Togo, du Ghana et du Nigéria. C’est un vrai brassage, un plateau de diversité », a déclaré à l’Agence Savoir News Me Têtê Wilson-Bahun, directeur du Festival

Selon lui, ce Festival est une tradition qui s’instaure et s’impose comme un évènement essentiel de la dimension internationale. Il permet de prouver l’identification et la protection de la culture qui est entrain de disparaître.

« Le festival vise à protéger le patrimoine culturel noir. Notre valeur est basée sur le recensement des objets d’arts et de cultures. Nous devons les défendre, les respecter, les réhabiliter, les valoriser, les transmettre à de futures générations, les partager avec eux et les construire. En le faisant, nous pensons aux jeunes générations à qui nous devons transmettre le témoin, bien sûr avec les codes de ce qu’on appelle aujourd’hui, le patrimoine immatériel », a souligné Me Têtê Wilson-Bahun.

Pour Tinaka Kossi, le représentant du ministre de la Culture et des Arts, le Festival des divinités noires est un évènement plein de sens, car c’est le fruit d’une imagination qui entend valoriser et promouvoir la culture au Togo et l’industrie culturelle.

« La valorisation de la culture a un impact positif dans le développement de tout pays. Il joue également un rôle fort important dans la réduction du taux de chômage et favorise le développement économique du pays. Les initiations et l’art sont des éléments importants de notre patrimoine culturel, car nous assistons à un brassage ethnique », a-t-il précisé.

Créé en 2006, le Festival des divinités noires a pour objectif de se rassembler autour de quelques valeurs fortes à savoir la connaissance, la transmission et le partage. FIN

Nicolas KOFFIGAN

savoirnews

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